Passage

Utilisez cette option si vous avez déjà la référence complète. Ex. : Jean 3, 16-18 ou Jn 1, 1-3.

Traductions comparées3 sur 12
Crampon 1923Vulgate clémentine 1598Douay-Rheims 1899
Choisir les traductions9 langues

Lecture en parallèle

Hébreux 6

Crampon 1923

À propos de cette édition

1C’est pourquoi, laissant de côté l’enseignement élémentaire sur le Christ, élevons-nous à l’enseignement parfait, sans poser de nouveau les principes fondamentaux du renoncement aux œuvres mortes, de la foi en Dieu,

2de la doctrine des ablutions, de l’imposition des mains, de la résurrection des morts et du jugement éternel.

3C’est ce que nous allons faire, si Dieu le permet.

4Car il est impossible, pour ceux qui ont été une fois éclairés, qui ont goûté le don céleste, qui ont eu part au Saint-Esprit,

5qui ont goûté la douceur de la parole de Dieu et les merveilles du monde à venir,

6et qui pourtant sont tombés, de les renouveler une seconde fois en les amenant à la pénitence, eux qui pour leur part crucifient de nouveau le Fils de Dieu et le livrent à l’ignominie.

7Lorsqu’une terre, abreuvée par la pluie qui tombe souvent sur elle, produit une herbe utile à ceux pour qui on la cultive, elle a part à la bénédiction de Dieu ;

8mais si elle ne produit que des épines et des chardons, elle est jugée de mauvaise qualité, près d’être maudite, et l’on finit par y mettre le feu.

9Cependant, bien-aimés, quoique nous parlions ainsi, nous avons de vous une opinion meilleure et plus favorable à votre salut.

10Car Dieu n’est pas injuste pour oublier vos œuvres et la charité que vous avez montrée pour son nom, vous qui avez rendu service aux saints et leur en rendez encore.

11Nous désirons que chacun de vous déploie le même zèle jusqu’à la fin, afin que vos espérances soient accomplies,

12en sorte que vous ne vous relâchiez point, mais que vous imitiez ceux qui, par la foi et la persévérance, entrent dans l’héritage promis.

13Dans la promesse qu’il fit à Abraham, Dieu ne pouvant jurer par un plus grand que lui, il jura par lui-même,

14et dit : « Oui, je te bénirai et je te multiplierai. »

15Et ce fut ainsi que ce patriarche, ayant patiemment attendu entra en possession de la promesse.

16En effet, les hommes jurent par celui qui est plus grand qu’eux, et le serment, servant de garantie, termine tous leurs différends.

17C’est pourquoi Dieu, voulant montrer avec plus d’évidence aux héritiers de la promesse, l’immuable stabilité de son dessein, fit intervenir le serment,

18afin que, par deux choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu nous trompe, nous soyons, nous qui avons cherché en lui un refuge, puissamment encouragés à tenir ferme l’espérance qui nous est proposée.

19Nous la gardons comme une ancre de l’âme, sûre et ferme, cette espérance qui pénètre jusqu’au delà du voile,

20dans le sanctuaire où Jésus est entré pour nous comme précurseur, en qualité de « grand prêtre pour toujours selon l’ordre de Melchisédech. »

Vulgate clémentine 1598

À propos de cette édition

1Quapropter intermittentes inchoationis Christi sermonem, ad perfectiora feramur, non rursum jacientes fundamentum pœnitentiæ ab operibus mortuis, et fidei ad Deum,

2baptismatum doctrinæ, impositionis quoque manuum, ac resurrectionis mortuorum, et judicii æterni.

3Et hoc faciemus, si quidem permiserit Deus.

4Impossibile est enim eos qui semel sunt illuminati, gustaverunt etiam donum cæleste, et participes facti sunt Spiritus Sancti,

5gustaverunt nihilominus bonum Dei verbum, virtutesque sæculi venturi,

6et prolapsi sunt; rursus renovari ad pœnitentiam, rursum crucifigentes sibimetipsis Filium Dei, et ostentui habentes.

7Terra enim sæpe venientem super se bibens imbrem, et generans herbam opportunam illis, a quibus colitur, accipit benedictionem a Deo:

8proferens autem spinas ac tribulos, reproba est, et maledicto proxima: cujus consummatio in combustionem.

9Confidimus autem de vobis dilectissimi meliora, et viciniora saluti: tametsi ita loquimur.

10Non enim injustus Deus, ut obliviscatur operis vestri, et dilectionis, quam ostendistis in nomine ipsius, qui ministrastis sanctis, et ministratis.

11Cupimus autem unumquemque vestrum eamdem ostentare sollicitudinem ad expletionem spei usque in finem:

12ut non segnes efficiamini, verum imitatores eorum, qui fide, et patientia hæreditabunt promissiones.

13Abrahæ namque promittens Deus, quoniam neminem habuit, per quem juraret, majorem, juravit per semetipsum,

14dicens: Nisi benedicens benedicam te, et multiplicans multiplicabo te.

15Et sic longanimiter ferens, adeptus est repromissionem.

16Homines enim per majorem sui jurant: et omnis controversiæ eorum finis, ad confirmationem, est juramentum.

17In quo abundantius volens Deus ostendere pollicitationis hæredibus, immobilitatem consilii sui, interposuit jusjurandum:

18ut per duas res immobiles, quibus impossibile est mentiri Deum, fortissimum solatium habeamus, qui confugimus ad tenendam propositam spem,

19quam sicut anchoram habemus animæ tutam ac firmam, et incedentem usque ad interiora velaminis,

20ubi præcursor pro nobis introivit Jesus, secundum ordinem Melchisedech pontifex factus in æternum.

Douay-Rheims 1899

À propos de cette édition

1Wherefore leaving the word of the beginning of Christ, let us go on to things more perfect, not laying again the foundation of penance from dead works, and of faith towards God,

2Of the doctrine of baptisms, and imposition of hands, and of the resurrection of the dead, and of eternal judgment.

3And this will we do, if God permit.

4For it is impossible for those who were once illuminated, have tasted also the heavenly gift, and were made partakers of the Holy Ghost,

5Have moreover tasted the good word of God, and the powers of the world to come,

6And are fallen away: to be renewed again to penance, crucifying again to themselves the Son of God, and making him a mockery.

7For the earth that drinketh in the rain which cometh often upon it, and bringeth forth herbs meet for them by whom it is tilled, receiveth blessing from God.

8But that which bringeth forth thorns and briers, is reprobate, and very near unto a curse, whose end is to be burnt.

9But, my dearly beloved, we trust better things of you, and nearer to salvation; though we speak thus.

10For God is not unjust, that he should forget your work, and the love which you have shewn in his name, you who have ministered, and do minister to the saints.

11And we desire that every one of you shew forth the same carefulness to the accomplishing of hope unto the end:

12That you become not slothful, but followers of them, who through faith and patience shall inherit the promises.

13For God making promise to Abraham, because he had no one greater by whom he might swear, swore by himself,

14Saying: Unless blessing I shall bless thee, and multiplying I shall multiply thee.

15And so patiently enduring he obtained the promise.

16For men swear by one greater than themselves: and an oath for confirmation is the end of all their controversy.

17Wherein God, meaning more abundantly to shew to the heirs of the promise the immutability of his counsel, interposed an oath:

18That by two immutable things, in which it is impossible for God to lie, we may have the strongest comfort, who have fled for refuge to hold fast the hope set before us.

19Which we have as an anchor of the soul, sure and firm, and which entereth in even within the veil;

20Where the forerunner Jesus is entered for us, made a high priest for ever according to the order of Melchisedech.